Les stations d’épuration gèrent des flux d’eaux usées très variables, liés aux activités industrielles, domestiques et aux conditions météorologiques. Ces variations impactent les performances de traitement et sont difficiles à détecter avec des analyses ponctuelles. Les exploitants font face à plusieurs limites :
- visibilité partielle sur les événements
- difficulté à anticiper les pollutions ou surcharges
- dépendance aux analyses différées
- pression réglementaire croissante
La compréhension continue des dynamiques du milieu devient un levier clé de pilotage.